Quand on présente ce bar à oxygène à un journaliste pour les besoins d'un article, on a beau lui expliquer les effets bénéfiques que l'on peut en retirer, il va vous écouter poliment, parfois même acquiescer à vos explications, mais quand on lit ce qu'il écrit ensuite dans son magazine ou son journal c'est toujours du scepticisme à peine voilé qui ressort. On y lira que l'utilisation de l'"OXYBAR®" ne procure que des effets liés au psychisme, citant évidemment un médecin éminent qui n'a pourtant aucun élément patent pour affirmer une quelconque position. Alors il convient de citer simplement une expérience que tout un chacun peut faire ou constater : il suffit de demander à un fumeur actuel, qui fume moyennement 1/2 à 1 paquet de cigarettes par jour de souffler dans un CO-tester (testeur de monoxyde de carbone) pour mesurer le taux de monoxyde de carbone (témoin de son tabagisme) fixé sur ses globules rouges qui participent aux échanges gazeux au niveau des alvéoles pulmonaires. On va enregistrer un taux significatif de 20 ppm par exemple. Puis tout de suite après on lui demande de respirer durant 5 à 10 minutes à l'"OXYBAR®" et pendant qu'il respire on lui explique l'effet de l'oxygène sur ses globules rouges au niveau respiratoire, c'est à dire que le monoxyde de carbone dont on a mesuré le taux va être remplacé par de l'oxygène sur les globules ce qui va se traduire par une augmentation du taux de monoxyde de carbone rejeté. Après la séance de bar à oxygène on mesure son expiration à nouveau au CO-tester et là, surprise, le taux a parfois doublé, passant de 20 à 40 voire 50 ppm ! Il n'y a donc rien de psychique dans ce cas de figure mais bel et bien un "lavage" de la pollution que représente ce gaz toxique qui empoisonne les fumeurs. Et si on refait une mesure 1/4 d'heure plus tard le taux de monoxyde de carbone est tombé à 5 ou 6 ppm. On voit donc le bénéfice d'une séance d'"OXYBAR®" que retire un fumeur à défaut d'arrêt définitif du tabac le bar à oxygène protège quand même sa santé.